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Envoûté par L’Engloutie

  • 26 déc. 2025
  • 1 min de lecture


L’Engloutie ne peut se raconter, ce serait gâcher le film. D’ailleurs, peut-on vraiment connaitre avec assurance le message que véhicule cette histoire d’Aimée (Galatea Bellugi) partie loin de sa famille jouer la maitresse d’école aux fins fonds des Alpes en 1899 ? En tout cas, avec ce premier long métrage inspiré des récits de ses ancêtres montagnards, la réalisatrice Louise Hémon a réussi à m’émouvoir. Pas seulement parce que mon rapport à la montagne ne procède pas seulement d’un goût incontestable pour les sports de glisse façon JO de Grenoble 1968, que j’ai toujours été fasciné par l’isolement ressenti sur les pentes enneigées de mon enfance, que l’ensevelissement a parfois touché mes amis et toujours hanté mes rêves. C’est plutôt que la réalisatrice dispose de ce surplus de subtilité par rapport à ses confrères (et consœurs) rangés par la critique à la rubrique féministes, un parti pris louable par lequel, de la libido et des possibles névroses de son héroïne, seules sont données à voir (en mode pudique et juste) une ou deux scènes de sexe : la vie d’une femme doit garder sa part de mystère. Mais alors ? En sortant de la séance, des spectateurs qui attendaient plus de lumières n’en finissaient pas de râler. Un film magnifique pourtant, à voir et goûter si l’on accepte de ne pas tout mettre en équation.

 

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