Cosmos : jusqu’au ciel
- il y a 6 jours
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Avec ses films en noir et blanc et son message empreint de christianisme et d’humanisme (selon les insondables convictions de chacun), Germinal Roaux fait du bien. J’avais raté Fortuna en 2018, ai vu et adoré Cosmos. Par un grand vent d’orage soulevant sable et âmes, le réalisateur suisse surexpose la pellicule comme pour éclairer la noirceur de l’existence. L’errance d’un chien perdu sans collier provoque la rencontre improbable de Leon (remarquable Andrés Catzín), paysan illettré du Yucatán expulsé de chez lui, avec Lena (Ángela Molìna), une grande bourgeoise autocentrée venue mourir dans son palais décati. Les graines de cosmos fournies par Lena et plantées par Leon auront-elles le temps de fleurir ? Par le truchement d’un vieux gramophone, les deux rescapés de l’existence mettent en musique un duo inoubliable.






















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