

Cosmos : jusqu’au ciel
Avec ses films en noir et blanc et son message empreint de christianisme et d’humanisme (selon les insondables convictions de chacun), Germinal Roaux fait du bien. J’avais raté Fortuna en 2018, ai vu et adoré Cosmos. Par un grand vent d’orage soulevant sable et âmes, le réalisateur suisse surexpose la pellicule comme pour éclairer la noirceur de l’existence. L’errance d’un chien perdu sans collier provoque la rencontre improbable de Leon (remarquable Andrés Catzín), paysan il