

La vie d’une femme n’appartient qu’à elle
Cinq ans après Les amours d’Anaïs, Charline Bourgeois Tacquet met une deuxième fois en scène La vie d’une femme dans un film magnifique en onze tableaux. Et confirme son talent pour nous faire ressentir le caractère profondément jouissif de la liberté, celle de ses héroïnes et peut-être la sienne. Le film campe l’histoire d’une affranchie dont l’existence n’a pas besoin de se remplir d’actes de mise en conformité avec les injonctions sociales au premier rang desquelles la mat


Deuxième été dernier
« L’été dernier », un titre et une affiche champêtres sonnant comme « Des journées entières dans les arbres » de Duras l’Ancienne, une...